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mercredi 5 août 2009

Découvertes de la semaine

J'ai lu dans Infopresse ce matin que Les 7 doigts de la main fêtent leur 7 ans durant 7 fins de semaines, avec 7 spectacles différents. C'est du 31 juillet au 16 septembre à la Scena. Fichtrement pas cher et assurément fichtrement bon! Je veux y aller! C'est le 7 chanceux! haha

J'en parle quelques fois, mais là c'est génial! Elliot a changé son site Internet. J'adore la revue du mois d'août! Ils ont aussi créé un groupe Facebook... avis aux intéressés!

Et pour les fans de Wake... allez vois sur ce site! C'est eux qui ont fait le graphisme. Moi qui aime pas tant le wake, ça me donne envie d'en faire.

La gang d'Écotrip sillonne encore le Québec pour les semaines à venir. Ça vaut la peine d'écouter leurs capsules, pour quelques idées et infos écolos.

Voilà, c'était tout pour cette semaine!
Si j'y prends goût, peut-être ferais-je cette chronique toutes les semaines! Envoyez-moi vos suggestions!

dimanche 19 juillet 2009

Je fais le clown

Mon travail avance enfin!
J'apprends vraiment plein de trucs sur le cirque au Québec!
J'ai juste envie de retourner voir les 7 doigts de la main!

Fuck, c'est beau! J'aurais aimé ça, faire ça!

mercredi 3 juin 2009

Donnez-moi de l'art

Y'a un élan de création et de liberté partout autour de moi, depuis quelque temps.

Kim le chat qui est à l'ADMMI et qui a dansé comme une reine à sa représentation de fin d'année il y a quelques semaines;
Pierre qui commence enfin sa tournée avec son groupe;
Will qui fait la Course Estrie;
les copains qui sont partis aux quatres coins de la planète;
Macache qui se prépare tranquillement pour la pièce de la saison 2009-2010;
les Milles feux qui doivent choisir les textes, aussi pour la saison 2009-2010;
Elliot qui grandit un peu plus chaque jour.

Et moi, dans tout ça,
je regarde;
j'écoute;
j'offre un appui et une oreille;
je jalouse;
je rédige des communiqués de presse et je corrige;
je lis des textes et je commente;
j'essaie de trouver un angle publicitaire.

Je crois que c'est ce que je veux dire par "je suis partout et nulle part à la fois". Je suis dedans, mais uniquement en support. Mon projet de création à moi, il est où, dites donc? Pour le moment, j'imagine qu'il est dans ce blogue.

J'ai des idées plein la tête à mettre en scénario, en chorégraphies et en images... mais c'est encore trop flou!

Alors, je passe des nuits blanches à lire les journaux, parce que j'ai préféré parler à des gens merveilleux durant ma journée et ma soirée au lieu de faire mes devoirs pour demain. Ah oui, parce que moi, je suis en cours, cet été! Par chance, y'a mon chocolat chaud au lait de soya qui me permet de rester éveillée!

Nuit blanche, once again... pendant que je rêve d'art...

mardi 23 septembre 2008

Le cirque de la vie


En pause d'étude, je fouine dans le journal que coloc est en train de lire. Que vois-je? Deux grosses pages pleines sur la troupe de cirque Les 7 doigts de la main, et sur leur nouveau spectacle: La vie. (Dont l'extrait en vidéo que je vous présente.)

Les membres de cette formation québécoise travaillent ensemble depuis 2002 et en sont à leur 3e spectacle. Vous avez probablement déja vu leur première pièce, Loft, à la télé. J'ai découvert la 2e, Trace, sur Youtube il y a quelques heures, c'est à couper le souffle!

Je ne peux qu'applaudir la mise en scène, les décors et les costumes, qui donnent une autre dimention au spectacle, une nouvelle dynamique, très contemporaine. On a l'impression de vivre une histoire, d'assister à quelque chose de réel. Ce qui change énormément de l'univers fantastique du Cirque de Soleil.

La vie met en scène la mort. Les âmes au purgatoire, qui tentent de s'échapper de la descente aux enfers. Un cirque magnifique dans une ambiance cabaret qui le rend encore plus séduisant. Un spectacle à aller voir! Il est présenté à la Tohu du 23 septembre au 4 octobre seulement.

Ces vidéos sont un peu longs, mais ils valent la peine d'être vus jusqu'à la fin!

jeudi 14 août 2008

Les Mille Feux revampés!

Une session de travail en équipe, voilà ce que ça donne!

Notre futur site des Mille Feux est terminé, mais demandera bien sûr encore quelques ajustements!

dimanche 13 avril 2008

Une poussière dans le vent

Hier soir, Poussière de pissenlit s’est lui-même mangé par la racine. ONPP est dans une boite en arbre, Rage de dent a eu son dernier traitement de canal, Idem se noiera dans quelques semaines, après avoir joué à Richmont.

Hier soir, ça a été notre meilleure représentation. J’ai jamais été aussi fière et contente de moi. De nous en fait. Parce que chacun a donné tout ce qu’il avait. « Ce soir, on la joue pour nous! » Tout a bien été! L’équipe des Mille Feux a franchement assuré.

En l’espace d’une semaine, les comédiens, metteurs en scènes et directeurs sont devenus une famille. Des gens bien différents se sont rassemblés grâce à la chose qu’ils ont en commun : l’amour du théâtre. Ceux avec qui je jouais sont devenus mes frères et sœurs. Celles avec qui j’ai travaillé tout au long de l’année aux communications sont dans mon cœur à tout jamais. Ceux que je considérais déjà comme mes amis le sont encore plus; j’ai pu vivre avec eux une expérience extraordinaire et voir en eux des gens merveilleux que je veux garder auprès de moi pour, je l’espère, bien longtemps.

« Ce soir, ONPP meurt. Donnez-lui une belle mort; la mort qu’elle mérite. » C’est assez troublant comme speech de motivation, mais en même temps, c’est la réalité. On ne jouera plus cette pièce. Il aura fallu de nombreuses heures d’écriture et 8 mois de préparation, pour 3 représentations de 45 minutes. Sur scène, lors du dernier salut, la tension s’est relâchée. Les larmes coulaient à flot, les sourires étaient accrochés sur tous les visages. L’adrénaline est remontée quelques temps après. Fous rire, rangement des décors, course, Fort boyard. On avait l’air de vrais enfants, mais qu’est-ce que ça pouvait nous faire!

Et puis voilà, c’est fini. Chacun rentre chez soi. Les câlins et les « je t’aime » n’ont jamais été aussi sincères. Hier soir, une nouvelle famille s’est laissée sur un coin de rue, la larme à l’œil, en s’échangeant numéro de téléphone et adresse courriel. Bonheur, tristesse et nostalgie (déjà) imprégnaient leur cœur.

Ça me rend triste...mais, je pleure pas… j’ai juste une poussière dans l’œil.

samedi 12 avril 2008

Et la lumière fut...en retard?

Ce soir, c’était la deuxième représentation de Poussière de pissenlit.

J’ai appris cette semaine qu’il y avait des règles non écrites dans le monde du théâtre. De un, mauvaise générale, bonne première (c’est vrai dans notre cas) et de deux, la deuxième est toujours la moins bonne (encore une fois très vrai).

La deuxième, elle a toujours tendance à fouarrer : les comédiens sont confiants du succès de la veille, alors ils ne restent pas concentrés. Ça fait qu’on oublie des bouts de textes, ou bien qu’on parle trop vite, ou encore, qu’on décroche de notre personnage.

Mais des fois, c’est pas le jeu des comédiens, le problème, c’est l’éclairage. Et dans une pièce où tout dépend de l’éclairage, ben quand ça chie, ça chie grave! C’est pas mal ce qui s’est passé ce soir pour nous. Des blacks qui n’apparaissent pas assez vite et qui ne durent pas assez longtemps, une lumière sur le mauvais comédien…ou bien le comédien qui croit avoir la lumière sur lui et parle, bien que ce ne soit pas à son tour.
Bref, les spectateurs n’auront pas pu voir, ce soir, l’interscène où Madeleine parle à sa secrétaire Loulou du foie de volaille farci aux algues dans sa sauce aux fraises qu’elle mangera chez Paul et Thierry, ni celle où Jacky, Anselme et Norbert s’amusent à jouer à Battleship. Et c’est la faute à qui tout ça? Bof! En ce moment, je m’en fou un peu! C’est pas si grave maintenant. Ce qui est fait est fait! Le reste du show c’est bien déroulé. On a ri, on a pleuré. Je me suis amusée, et franchement, c’est ce qui compte le plus je crois maintenant!

On ne peut pas applaudir d’une seule main l’a pas eu facile ce soir….mais demain, c’est la dernière, et croyez moi qu’elle sera la meilleure!

vendredi 11 avril 2008

Lunettes de chat, cheveux crêpés et talons rouges

Ça y est! La première est faite! Poussière de pissenlit a finalement prit vie ce soir Wow! J’avais jamais eu ce sentiment je crois. Un trac de spectacle de danse, c’est même pas comparable, c’est rien, à côté de ça. Le théâtre, c’est un tout autre monde, et je viens à peine d’y goûter, que déjà, j’en veux encore!

Ce soir, je me suis retrouvée devant une centaine de gens. Dans les premières rangées, j’ai vu des visages familiers. Ça faisait chaud au cœur de les voir là, mes amis, mais en même temps, ça rendait le jeu un peu plus stressant! Demain, c’est papa-maman-frérôt et coloc A qui seront présents. Puis samedi, encore d’autres amis!

Après la tonne de « spay-net » qu’on ma mise dans la tête (juste assez pour détruire le quart de la couche d’ozone), Madeleine Rosier était enfin prête! Lunettes sur le nez, talons aux pieds, elle pouvait maintenant sauver le monde entier.
*****

J’ai découvert les Mille feux par hasard, aux journées d’accueil en août. J’étais nouvelle, et j’avais envie d’essayer de nouvelles choses. Je n’avais jamais fait de théâtre de ma vie, mis à part un camp d’été à l’île des Moulins quand je devais avoir 9 ou 10 ans. Ma phrase punch, trouvée par moi-même, c’était : « Ferme la porte, ya des mouches dehors! » (Du talent, vous dites!) Mais ça ne m’a tout de même pas empêché de passer les auditions, et de décrocher ce petit rôle. J’en demandais pas plus! Et ce soir, malgré les difficultés qu’on a vécues cette année (du genre 5 comédiens sur 8 qui lâchent au courant de l’année…ou plus précisément 1 mois avant le show), on a réussi à livrer la marchandise avec brio! Enfin, c’est ce que tout le monde m’a dit!

Mais le théâtre, c’est pas seulement jouer…y’a du monde derrière tout ça! J’ai eu la chance, et le plus immense des plaisirs, à faire partie de l’équipe de communication. Des filles extraordinaires! Puis le CE et les metteures en scène, que j’ai appris à connaitre au fil du temps. Des personnes qu’un jour, j’aimerais considérer comme de vraies amies, pas seulement comme des connaissances. Des gens simples, des gens vrais, à qui il fait du bien de parler… Qui prennent le temps de t’écouter, de comprendre ce que tu ressens et de t’aider.

*****

« Avant toute chose, rappelez-vous que vous êtes ici pour vous amuser! » Au début, la Marie-Claire qui voulait prendre confiance en elle était assez molle, elle comprenait pas trop de quoi il était question, elle était trop stressée. Mais en ce moment, ça va bien! Je comprends mieux et j’ai juste trop hâte de retourner sur scène avec Jacky, Norbert, Anselme, Nina, Sacha et Réjean.

Alors voilà; poussière vit, puis devra s’éteindre samedi… mais... en fait... non! Je crois qu’elle ne s’éteindra pas : il va toujours y avoir un peu d’elle, et de mes nouveaux amis, en moi.

…Puis en plus, voir Docteur Zucco pogner les nerfs après mon maquillage « waterproof », c’est si drôle!...M’excuuuuze, Mathieu!

mardi 11 mars 2008

On ne peut pas applaudir d’une seule main : la joie de se croire comédienne

Je suis une artiste moi! Rien de plus, rien de moins qu’une artiste! (Sentez ici ce commentaire qui pue le sarcasme!) La preuve? La voilà!

Musicienne accomplie (ouais, j’ai toujours pas compris comment jouer de la guitare, mais bon, j’me console avec mon piano, ma flûte, mon saxophone et mes cuillers de bois), j'harmonise ma voix aux mélodies (Fausser serait le mot juste...mais chanter sous la douche, ça compte-tu?). Artiste peintre de renom (j’ai été finaliste dans ma classe pour le Concours des jeunes Desjardins en 1995, mettez ça dans votre pipe!), je suis la prima ballerina (ouais, dans ma tête de « tite fille » de huit ans qui lit Martine petit rat de l’opéra... N’empêche, la danse c’est ce que je préfère!) Mais voilà que depuis l’automne, dans ma rage d’aller vers de nouveaux horizons à l’UdeS, je fais du théâtre! En fait, je pense que je fais du théâtre…ou plutôt j’essaie de faire du théâtre.

Ouais, parce qu’en plus d’être une wannabe chroniqueuse, j’ai réalisé aujourd’hui que j’étais une wannabe comédienne! Je me questionne toujours, d’ailleurs, sur le pourquoi et le comment de la chose. Oui, je suis capable d’inventer des personnages, de rire et de pleurer, mais uniquement quand je rigole avec les copains. Quand c’est pour vrai, quand c’est pas du fake, on dirait que j’y arrive plus. Je bloque.

Après mes nombreux "AH! Non, c’est pas ça! J’mexcuse!" et les "Arrête de t’excuser! Continue de jouer, te laisse pas faire par un mot! Pourquoi tu fais la grimace, c’était bon!" de ma metteure en scène, on a fini cette pratique par un très français de France "Tabarnak! T’as vraiment besoin de travailler ta confiance en toi! Tu l’as, arrête de penser le contraire!".

Je constate toutefois une différence entre s’exprimer par son corps et la musique, puis s’exprimer par son corps et la parole. Il m’a fallu plusieurs minutes avant d’entrer parfaitement dans mon personnage, avant de bien le sentir, de croire en lui, mais surtout de croire en ce que je faisais. Parce que là, je suis toute seule. C’est moi qui parle, c’est moi qu’on observe. Je ne dois pas jouer quelqu’un, je dois être cette personne.
Ce soir, je parlais, mais je me sentais crispée. Prise dans un corps qui ne sait pas trop comment bouger, comment agir. C’est pourtant si facile de livrer des émotions par la danse. Laisser son corps et sa tête s’imprégner de la musique. À partir de là, plus besoin de penser; tout se fait automatiquement, presque machinalement. Courir d’un côté puis de l’autre, sauter, marcher, tomber, rouler, se relever.

Mais bon, le théâtre, c’est pas aussi facile. Pour le prochain mois, je vais devoir travailler sur cette Madeleine Rosier…mais surtout sur cette Marie-Claire Picard qui n’ose pas montrer tout ce dont elle est capable.

Ma mère avait raison. "J’suis belle, j’suis bonne, j’suis fine, j’suis capable." Faut juste que j’y croie et j’apprenne à l’accepter.

mardi 4 mars 2008

La fièvre de la danse

De retour dans le nid familial pour la semaine de relâche je profite depuis samedi du réconfort de mes draps santé, de la cuisine soleil de toscane et du salon musical. J’en ai grassement profité ce soir pour écouter la télévision, chose que -au risque de me répéter pour la 1000e fois- je n’ai pas à Sherbrooke. (Ouais, parce que ma télé pogne pas la télé, mais c’est pas grave, au moins j’ai La championne maintenant!)

Je suis donc allée m’écraser au sous-sol sous la grosse molle (nom affectif que je donne à ma couverte, grosse et molle, vous aurez deviné) pour zapper, comme je trouve insignifiant « l’humour » de 450 chemin du golf. Je tombe alors sur les reprises mal traduites de So you think you can dance, show qui me fait baver, nul besoin de le mentionner et que j’ai manqué cet été, comme je n’étais pas sur le continent. Je suis tombée sur l’une des plus belles chorégraphies que j’ai pu voir de ma vie, créée par Mia Michaels. Elle raconte la rencontre au ciel d'elle et de son père, qui est mort il y a 2 ou 3 ans maintenant. Une pièce touchante, simple et belle, magnifiquement interprétée par les danseurs sur la pièce Time de Billy Porter.

Une autre chorégraphie touchante faite l'année dernière par Michaels lui aura valu une nomination aux Emmy Awards: celle du banc de parc, sur la chanson Calling you de Céline Dion. Mia Michaels a d'ailleurs travaillé sur le show d’ouverture de Céline à Vegas. Quoi qu’on dise sur notre chanteuse nationale, ce spectacle est à couper le souffle et j’aurais donné très cher pour aller le voir. (Très cher, mais moins que le total d’un billet d’avion aller-retour, de l’hôtel et d’un billet de spectacle.) Une scène immense avec 50 danseurs, on peut pas demander mieux! (La 3e minute de ce clip en est la preuve!)
Et pour ceux qui prétendent qu'un gars qui danse c'est fif, je vous mets au défi de lancer une fille au bout de vos bras et de sauter dans les airs comme lui.

mercredi 13 février 2008

Fame

Ce soir avait lieu la représentation de l’UdeS en spectacle. J’y suis allée avec quelques amis, pour aller encourager notre talent sherbrookois, mais avant tout, la délégation des Jeux de la Communication qui dansait. Ma gang de coco de CRM a présenté une superbe chorégraphie irlandaise, qu’une petite perle nommée Cindy a créée. Franchement, je lui lève mon chapeau, c’était magnifique! Et tout ça avec une troupe de danseurs qui n’avaient, pour la plupart, jamais dansé! Wow et rewow!

Durant ces deux heures de chant, d’humour et de danse, je me suis mise à réfléchir, béate devant tous ces talentueux étudiants : je m’ennuie de ça. Je m’ennuie de me produire sur scène! Je m’ennuie de jouer du piano, de la flûte, du saxophone. Je m’ennuie de danser devant une salle pleine. Je m’ennuie du stress d’avant, de l’adrénaline du pendant et de la satisfaction d’après. Je m’ennuie des costumes et des préparatifs, des réchauffements et des générales. Je m’ennuie du trac qui me fait oublier mon enchaînement, 3 secondes avant d’entrer sur scène. Je m’ennuie de cet état second, lorsque j’entre sur scène, où tout revient en moi. Je n’ai plus à penser à rien, je ne fait que suivre la musique. Mon corps fait le reste, machinalement. Tout se passe si vite…

Durant ces deux heures, donc, tout ce que je voulais c’était aller les rejoindre sur scène, tellement j’étais jalouse, mais admiratrice à la fois. Puis je me suis rappelé qu’en avril, c’est à mon tour. Les Mille-feux joueront dans exactement deux mois! Espérons seulement que je serai à la hauteur…