samedi 12 septembre 2009
Maybe I'm Crazy
Peut-être que Cupidon existe pour vrai... comme le Père Noël...
Peut-être que je serais capable de m'en crisser solide...
Peut-être que ma barrette en boucle, dans mes cheveux, c'est pas si enfantin...
Peut-être qu'on cherche trop souvent ce qui se trouve en fait sous notre nez...
Peut-être que je pourrais arrêter de poser des questions...
jeudi 13 août 2009
Between you, me and him...and them
Y'a le mâle, qui sait ce qu'il veut, et sait quoi faire pour l'obtenir.
Y'a le tout doux, qui fait tout trop parfaitement, parce que tu es la femme de sa vie.
Y'a le mystérieux, qui concorde parfaitement à l'homme de tes rêves, mais qui est encore trop loin pour être vrai.
Y'a le con, qui te veut, et te promet des histoires.
Y'a le con franc, qui te veut aussi, mais qui t'avoue ne pouvoir rien te promettre.
Y'a le vieux con, qui a envie de nouvelle chaire fraîche, de façon très déplacée.
Et au beau milieu du lot, y'a toi, qui ne sait plus où donner de la tête.
Toi qui court après les mauvais, qui fuit les bons.
Toi qui cherche un peu partout, en quête de l'amour, du véritable amour... mais en vérité, pas vraiment; tu n'a plus envie d'y croire. Parce que ça se termine toujours mal, peu importe lequel...alors pourquoi continuer?
Y'a toi, qui a envie de retomber à 8 ans, pour être amoureuse de ton papa, parce que c'est tellement moins compliqué comme ça...mais surtout moins épeurant.
lundi 3 août 2009
Lovers game
-Parce qu'avec lui, j'étais bien...
- ...
-Il m'a montré que je pouvais tracer ma vie moi-même, en sortant des sentiers battus....
-...
-Parce que j'étais sa princesse. J'étais quelqu'un pour quelqu'un d'autre. Tu vois, ce genre de choses.
-Puis, pourquoi tu l'aimes pus, alors?
-...
-...
-... je sais pus...
mercredi 22 juillet 2009
News From Around the World
Juste un petit mot pour te dire que j'ai bien reçu ton dernier courriel.
J'espère que tu vas bien, que tu fais un bon voyage et que la vie te traite bien en général. Où tu es, maintenant?
Ici, ben c'est plutôt calme. Il ne se passe pas grand chose. Je suis à l'école. Je termine bientôt ma session. Ça a passé vite, y'a ça de bien. Je retourne à la maison dans quelques semaines. J'vais être en ville pour la session d'automne.
Humm, bon, je sais pas trop pourquoi je te raconte tout ça. C'est pas vraiment important... peu importe! J'imagine que j'avais juste besoin de te le dire...
Je sais que ça fait longtemps, mais... peut-être qu'on pourrait aller prendre un café, quand tu vas revenir? Bon... Tout cas, tu me redonneras des nouvelles...
Alors, voilà, c'est tout.
(Parce que je ne te dirai pas que mon coeur s'est arrêté de battre quand j'ai vu ton courriel; que je me suis inquietée à mort quand j'ai su que tu étais seul là-bas depuis trois mois, que j'ai réalisé que t'es pas mort, mais juste très loin de moi. Mais surtout, que j'espère que c'est toi qui m'appelleras pour ce café, parce que j'ai encore un peu mal au ventre quand j'essaie de composer ton numéro...)
Profite bien du reste de ton voyage.
Amuse-toi.
Bonne journée,
P.
L'inspiration du moment: Sunny Road - Emiliana Torrini
Dark Come Soon - Tegan and Sara
samedi 18 juillet 2009
Running Away from Love
Actually, didn't really know whant I wanted...
Sorry... I'm really sorry.
Parce qu'il fait trop peur; se sauver de l'amour c'est la solution idéale.
Peut-être qu'un jour, quelqu'un pourra courir un peu plus vite que moi, et m'arrêter...
mercredi 1 juillet 2009
Cookie monster
Les biscuits salés, c’étaient comme des biscuits soda, mais en rectangle. J’en coupais un en deux, j’étalais sur une partie un peu de orange avec mon petit bâton rouge qui glisse toujours de mes doigts, puis j’écrasais l’autre partie dessus.
Je mettais ensuite le sandwich carré dans ma bouche, en un seul coup. Puis après, le jeu c’était de mâcher et d’avaler sans rouvrir la bouche. À cause des coins, le biscuit il restait pris dans mon palais. C’était drôle… mais ça faisait un peu mal des fois.
Au diner, à l’école, y’avait toujours Alexandre et Simon qui essayaient de m’imiter. On faisait un concours les 3 ensemble, mais c’est toujours moi qui gagnais. Simon, il arrivait toujours deuxième, mais juste pour me faire gagner je pense. Parce qu’il m’aimait en cachette. Mais moi je le savais, c’était notre secret de polichinelle juste à nous. Puis Alexandre… ben il était juste pas assez grand encore pour jouer comme il faut. Il était jamais capable, ça rentrait pas dans sa bouche.
J’avais ingurgité les biscuits plus vite qu’à l’habitude. Je voulais vraiment gagner cette fois-là. Alexandre aussi, il avait décidé qu’il voulait gagner, mais en trichant. Il avait mis le biscuit dans l’autre sens, mais ça l’avait fait s’étouffer, parce qu’il avait pas assez mâché, que Lise avait dit. Elle avait dû lui faire le J avec son point dans son ventre, comme Linguini nous apprend à la piscine. Il avait recraché son biscuit encore tout carré, moins les coins, puis y’avait plein de bave.
C’était la fois où Alexandre avait presque failli se suicider. Et ça a été la dernière fois que maman m’avait acheté des biscottes salées au biscuit soda.
samedi 13 juin 2009
Hopeless Romantic
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Et tu me le donnerais au restaurant, avec un bout de papier plié en quatre. Dessus, tu y aurais inscrit Je t'aime, veux-tu être mon amoureuse? Coche la réponse. Et juste en dessous, il n'y aurait qu'un OUI. Parce que tu savais déjà ce que j'allais te répondre.
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On irait se balancer au parc, comme lorsqu'on était jeunes. Tu me pousserais si fort que j'aurais l'impression de toucher le ciel du bout des pieds. On se coucherait ensuite dans l'herbe haute, pour dénicher des formes dans les nuages. J'aurais la tête sur ton épaule et on serait bien.
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Puis au cinéparc, cachée sous les couvertures, ta main irait trouver la mienne. On se regarderait du coin de l'oeil, pendant 17 secondes, en souriant secrètement, pour que les autres ne le sachent pas.
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Et l'hiver, on pourrait parler de la vie, de théâtre et de cinéma, pendant que de gros flocons tomberaient sur nos tuques et nos cils. Puis entre deux gorgées de café, tu m'embrasserais et me demanderais de t'épouser, sur un papier plié en quatre que tu aurais glissé dans ma poche.
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Puis on se disputerait, comme tout le monde le fait au moins une fois dans sa vie. Et j,,e m'enfuirais dehors, sous la pluie. Et tu viendrais me rejoindre, pour me dire de ne pas partir, que j'exagère, que je suis impossible, mais que tu ne peux vivre sans moi. Et on resterait là, sous la pluie, main dans la main, ma tête appuyée sur ton épaule. Puis tu me ferais danser, pendant des heures, sans aucune musique, sinon celle de nos coeurs.
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And starting from that day, we'd be happy for ever and ever. Et on aurait plein de bébés chiens.
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C'est maladroit, parce que je le suis aussi. Mais un jour, ces paroles prendront sens. Et ce Toi trouvera un Lui...
L'inspiration du moment: Marry Me - Amanda Marshall